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Chicago Tribune, David parle d’Atlantis

David Hewlett joue le ‘sarcastique’ Dr. Rodney McKay dans Stargate Atlantis, et les producteurs ont trouvé plusieurs façons nouvelles et intéressantes pour torturer le docteur super-intelligent cette saison. Hewlett nous raconte…

Il y a beaucoup d’humour et de jeux cette saison, il y a beaucoup de ‘McKay traîné en mission’, ils sont toujours contents de lui faire une crasse, toutes ces choses gênantes et vaseuses- dans lesquelles je me retrouve impliqué. Ils appellent ça de l’écriture, moi j’appelle ça de la torture ! Mais je leur dis de continuer d’abuser…si un jour ils tombent à cour de tortures pour McKay, il sera juste silencieux, et il faut savoir qu’il aime s’entendre parler.
Au début de la saison, j’étais suspendu à l’envers dans cet arbre, j’ai pensé : « cette saison va très bien marcher ».

[A propos de McKay devant utiliser un langage scientifique compliqué]
Nous avons dû retourner une scène [contenant du langage technique] et je ne connaissais rien. J’avais oublié mes lignes. J’ai dû tout réapprendre depuis le début, c’est pas juste ! [rires]

[Les réactions sur son personnage]
C’est complètement fou, le courrier des fans. Sans vouloir en faire trop, j’essaye de répondre à tout le monde et ça devient difficile à faire. Le courrier que je reçois est très drôle, il y en a beaucoup qui disent : « Je sais que tout le monde vous déteste, je suis la seule personne qui aime McKay. » Il y a beaucoup de gens qui croient être les seuls à aimer McKay ! [rires]

Dans un sens, c’est amusant de le détester. Il dit des choses auxquelles on ne pense qu’une fois la confrontation passée, quand on se dit « Oh ! J’aurais dû dire ça ! », que la réponse soit hargneuse, arrogante ou pas, il le dit. Il a toujours une réplique. C’est certainement ce qui fait de lui un personnage amusant à jouer. Il n’a pas de bonnes manières, ni ne sait toujours quoi dire, mais il y a un certain charme à cette liberté.

[A propos des tensions autour du projet Atlantis dans la deuxième saison]
Vous avez pointé du doigt sur ce qui concerne McKay. La chose intéressante cette année c’est l’implication importante du côté militaire des choses.

La saison 1 implante les personnages et ce qu’ils sont sensé faire, comme dans n’importe quelle bonne première saison. Là où nous allons dans la saison 2 chamboule tout ça. Le personnage de Rainbow Sun Franck passe du côté sombre et revient pour nous pourrir la vie. Toutes les épreuves, toute la confiance construite entre les personnages sont détruites. Jusqu’à maintenant, McKay pourrait juste être celui qui parle et qui résout les problèmes. Ce qui est bien cette année, au tout début, McKay se prend un mur. Tout d’un coup, il n’a plus toutes les réponses. Son arrogance et sa confiance avaient raison d’être, mais il se prend le mur et tout s’effondre. Des développements comme ça apportent à nouveau des frictions entre les personnages.

Un ami a dit une fois qu’un homme bon fait la bonne chose sans même y penser. McKay sait peut être quelle est la bonne chose à faire, mais il est très bon quand il s’agit de voir le pire côté des choses. Ca rend plus difficile de prendre les bonnes décisions. Là où les fous se ruent, McKay a peur de marcher. Il pense trop et ça peut être paralysant si tu n’as pas la confiance aveugle que tout le monde a. Tout le monde est plutôt optimiste alors que lui s’attend toujours au pire.

[A propos du nouveau membre de la série, Mitch Pileggi, ancien de X-Files]
Il m’a dit qu’il a été dans la liste des gens les plus sexy une année, avec la mention « étonnement sexy »
[donc maintenant Hewlett met un écriteau sur la porte de la loge de Mitch mentionnant ces faits].

Mitch est ce grand personnage, ce gars en quête de ce pouvoir qu’il cherchait pour avoir été jusqu’à Atantis. Il se prend constamment la tête avec Weir, elle est diplomate, lui il préfère faire exploser les choses. Il recherche constamment quelque chose qui sera utile à ses supérieurs, donc chaque nouvelle arme ou alien ou découverte archéologique est une source d’intérêt potentielle pour lui. McKay se rend compte de ça. Il ne se voit pas comme étant lui-même quelqu’un de collant, mais il désire s’opposer aux militaires, à Weir et Sheppard et à n’importe qui d’autre, parce qu’il pense que son but ultime est de faire des découvertes et de prouver qu’il a raison. Il a été un intellectuel tellement longtemps, il a lu tous les rapports, il sent qu’il peut mieux prendre les choses en main.

Rainbow prend un tournant terrible à cause d’un enzyme Wraith. Quand ils se nourrissent, ils injectent quelque chose qui booste le système immunitaire, pour vous garder en vie pendant qu’ils aspirent tout de vous. Injectez vous cette chose et vous vous sentirez comme après avoir bu une boisson énergétique euphorisante. Ca lui donne une grande force physique, mais ça ne le rend pas très intelligent. Ce qui est intéressant maintenant c’est qu’il y a cette substance illicite dans l’univers qui, quand les gens l’utilisent, obtiennent une force égale à celle des Wraiths.

Ronon est tout simplement physiquement surprenant, non, pas surprenant, terriblement sexy. Hyper canon.

Dans un sens, sans vouloir le faire passer pour un idiot [rire] son personnage est l’opposé de McKay, il est juste un homme d’action. Il ne s’inquiète pas des répercussions. Il n’a peur de rien, il a survécu à tant de choses. C’est marrant de voir comment le gars qui le désapprouve le plus, l’admire. Il voudrait savoir faire tourner son flingue comme Ronon sait le faire, mais McKay sait à peine le retirer de son étui !

[A propos de Paul McGillion]
En fait nous allons bientôt avoir une scène d’amour ! Vous allez devoir chercher, mais ça doit être le premier baiser entre hommes de la science fiction. McKay se retrouve avec la conscience de quelqu’un d’autre transférée dans son corps, une femme, qui se trouve avoir le béguin pour Beckett. Paul n’a pas arrêté de me titiller avec ça pendant des semaines avant le tournage. Un jour, nous avons commencé les répétitions… Ca serait déjà bizarre d’embrasser les femmes de la série, je les connais toutes bien, et le plus important : elles me connaissent toutes bien ! C’est pourquoi cela a été très important de bien le faire, au cas où je voudrais les approcher à nouveau…

[Pendant les répétitions, Hewlett a fait un vrai baiser auquel McGillion ne s’attendait pas] Oui, après ça il m’a envoyé des fleurs et des chocolats ! [rires].

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